Respire ou le sonnet allongé
Quand, les yeux entr'ouverts, en un soir froid d'une saison inconnue
Nous rentrons fatigués, avilis, saisis d'un vide impalpable
Mais toujours en quête d'un bonheur fugitif et tarissable,
Nous cherchons à écrire des pensées dont nous sommes fort dépourvus.
Qu'avons-nous donc retenu de cette interminable journée ?
The question is... je ne sais plus : les neurones sont déconnectés...
Si seulement la protéine synthétisée était proportionnelle,
La courbe de la pensée aurait pu être fonctionnelle.
Malheureusement, j'ai été prisonnière de mes gènes et,
Malgré les facteurs environnementaux divers et variées,
Je resterais, my whole life et à jamais un néophyte,
Un puits sans fond, mal éclairé par la lumière de Rousseau
Punie par les dures de Newton, qu'en vain j'évite
Quelques défouloirs : poésie et piscine : "jetons-nous à l'eau".
Pâle Vervaine